| A la première lecture | Ca s'annonce mal, l'aspect jeu d'échec politique, pan extrèmement intéressant du premier tome, est passé à la trappe. Ensuite, deuxième déception
, l'extraordinaire densité narrative faite de trouvailles et de rebondissements ont disparu.
L'action est lente. Beaucoup, beaucoup trop de textes explicatifs: on en vient à se demander si c'est une BD ou un roman-photo(vous savez ces vieux trucs là.) qu'on a dans les mains.
De plus la magie du tome 1 n'est plus là! Bref, la déception a été pour moi aussi grande que
la hâte que j'avais de le lire, MAIS
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A la deuxième lecture | D'accord le rythme est plus relâché, d'accord l'intrigue n'a plus rien à voir avec le premier album, mais le scénario,
bien que mince est si ce n'est passionnant assez intéressant et surtout quel PIED de revoir
les dessins de BILAL, ce trait et ces couleurs uniques, ce talent qu'il a de la mise en scène
et son extraordinaire façon de dessiner les femmes(bonjour l'érection, non je déconne)
n'a rien à envier ni à Serpieri ni à Manara.

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Conclusion | Oui d'accord, d'accord, ce tome 2 n'arrive pas cheville de son
prédécesseur, mais qu'est-ce que La Foire aux immortels si ce n'est un chef-d'oeuvre et une des
5 meilleures BD de tous les temps???
La femme piège est donc tout de même largement au dessus de la moyenne de la
production bédéaste mondiale, et est indispensable pour quiquoncque compte déjà La Foire aux immortels dans sa collection de BDs.
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